Hölderlin à la tour par Heather Dohollau

a poem about birds and hands and shadows

large[2]

(from Seule enfance, 1978)

Les oiseaux intermittents
Les champs toujours là en face
Les mots voltigent, reviennent
Le touchent, il tend la main
Et les pose doucement
Les uns à côté des autres
Ils disent des choses très simples
Comme la musique
L’eau est calme
L’ombre de l’oiseau surprend
Les jours sont longs
Comme au début de la vie

À partir d’un moment d’une extrême simpilicité
il ne faut plus espérer

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